Un échange direct avec un ex-DG de PME. Pas de pitch, pas de slides, pas de bullshit. Tu repars avec une feuille de route applicable immédiatement.
« Tout remonte à moi. Même les sujets que mes équipes devraient traiter. »
« Je ne suis jamais vraiment en vacances. Je pars toujours avec mon ordinateur, parce qu'il y a toujours des sujets à traiter. »
« Je bosse plus de 60 h par semaine. Et ça ne suffit pas pour tout gérer. »
« J'ai créé mon entreprise pour être libre. Et certaines fois, j'ai l'impression d'en être prisonnier. »
Ce n'est pas un problème de personnes. C'est un problème de structure. Et une structure, ça se pose. C'est précisément ce qu'on va regarder ensemble pendant 30 minutes.
C'est ce que vivent la majorité des dirigeants de TPE/PME qu'on accompagne. Pas parce qu'ils sont mauvais. Parce qu'il n'y a pas de structure qui absorbe les arbitrages à leur place. C'est ce qu'on appelle un goulot d'étranglement décisionnel. Tant qu'il est là, ta boîte plafonne et toi tu t'uses.
Le risque de burn-out d'un dirigeant n'est pas une fatalité. C'est le symptôme d'une structure absente. Aimer son métier ne devrait jamais coûter sa santé.
Où tu en es, ce qui coince, ce que tu as déjà essayé, ce que tu aimerais voir changer dans 12 mois. Je ne te coupe pas.
Sur ta structure, tes rituels, la cartographie des responsabilités, la façon dont tu gères ceux qui n'adhèrent pas. Pour te montrer où sont les goulots d'étranglement qu'on peut débloquer.
Applicable dès lundi matin. Sans moi s'il le faut. C'est à ce moment-là aussi qu'on voit si ça fait sens de continuer ensemble, ou pas.
Ce qui ne se passera pas pendant l'appel : pas de pitch, pas de slides, pas de proposition commerciale déguisée. Si je pense que je peux t'aider, je te le dirai. Si je pense que non (ou pas maintenant), je te le dirai aussi.
Je ne t'en parlerai que dans un second appel, si c'est pertinent pour toi. Mais pour que tu saches ce qu'il y a derrière : un sprint opérationnel, ultra standardisé, que tu appliques tel quel pendant 60 jours. Premiers résultats mesurables dès J14.
Questionnaire et session vision 2 h. Analyse de l'existant livrée avant le J1.
3 couches de RDV managériaux installées. Calendrier 12 mois bloqué. Premier rapport de fin de semaine.
Feedback hebdo chiffré sur tes enregistrements. Analyse des temps de parole. Premiers rituels managériaux lancés.
Autonomie. La duplication vers tes équipes démarre. Rapport final et diagnostic de consolidation.
Tu pars 5 jours en vacances. Sans ordinateur. Pas « avec ton portable au cas où ». Sans.
Le quatrième jour, tes équipes ont tranché 3 dossiers que tu n'aurais pas tranchés autrement. Aucun ne s'est planté.
Quand tu rentres le lundi, tu lis le rapport de fin de semaine qu'elles t'ont fait. Tu valides 2 décisions, tu en discutes 1. Tu repars sur la semaine sans avoir le sentiment d'avoir 50 jours à rattraper.
Tu te paies 30 % de plus parce que la boîte génère 30 % de plus sans que tu fasses 30 % de plus d'heures.
Tu ne dis plus « c'est normal pour mon rôle ». Tu dis « j'ai structuré ma boîte pour qu'elle tourne ».
C'est ça, sortir de l'opérationnel. Pas « être joignable mais moins », mais ne plus avoir besoin de l'être.
Directeur de magasin Kiabi à 24 ans. Directeur régional chez Beaumanoir, Tati, Cuio, jusqu'à 25 magasins. DG d'une structure d'insertion sociale de 200 salariés sur 5 sites.
Des braquages, des licenciements, des syndicats CGT, des restructurations complètes d'équipes. Gérés en vrai. Pas dans des bouquins.
J'ai quitté le salariat pour une raison : à chaque fois que ça coinçait quelque part, c'était un problème de structure absente. Et personne ne la posait.
Ma conviction depuis le premier jour : quand c'est clair, tracé, documenté, ça marche. Toujours.
Non. Si je pense que je peux t'aider, je te le dirai dans les 5 dernières minutes. Et tu choisiras. Si je pense que non, je te le dirai aussi. L'appel ne se transforme pas en vente déguisée.
C'est 30 min. En général, ceux qui me disent « j'ai pas le temps » sont précisément ceux qui en ont le plus besoin, parce qu'ils passent 60 h/semaine sur des arbitrages qui ne devraient pas leur remonter. Prends-le.
Parfait, invite-le. L'appel est beaucoup plus utile à deux, surtout si vous codirigez.
Tu choisis un créneau sur Lemcal. Je confirme dans les 24 h. Le jour J, un lien visio. 30 min chrono, rien à préparer de ton côté.
Au contraire. Même si on ne travaille pas ensemble, tu repars avec la feuille de route que je t'aurai donnée pendant l'appel. Applicable par toi, sans moi.
C'est ce qui se passe quand deux dirigeants prennent le temps de parler vraiment. Pas de commercial, pas de script, pas de slides. Juste 30 minutes pour regarder ta situation en face.

Abonnez-vous gratuitement
Votre adresse email ne sera jamais partagée